- Vous devez vous identifier ou créer un compte pour écrire des commentaires
Ce statut, d’après la communication qui l’accompagne, permettrait le test sans risque et au dire de certains remplacerait les structures de test dont les coopératives d’activités.
Que nenni nous montre notre expérience : le monde reste grossièrement partagé entre ceux qui n’ont ou ne ressentent aucun besoin d’accompagnement et les autres qui ne veulent pas rester seuls dans cette aventure qu’est la création de sa propre activité, qui ont compris qu’entreprendre n’était pas inné et devait s’apprendre, être expérimenté.Ces « autres » sont notre public depuis 14 années : ceux qui refusent l’isolement, la solitude.
Au-delà, nous saluons l’arrivée de ce statut qui rompt avec le système de forfait et cette troisième année lors de laquelle l’entrepreneur est souvent rattrapé par des charges sociales qu’il n’a pas prévu. Comme dans une coopérative d’activités l’entrepreneur « paye » en fonction de la richesse qu’il génère même si le calcul se fait sur la totalité de son Chiffre d’affaires et non, ce qui est le cas dans la Coopérative sur la seule part réservée au salaire.
Enfin, l’on peut s’étonner (ou bien nous n’avons pas tout compris) de la proposition d’un versement libératoire de l’impôt sur le revenu (% du Chiffre d’Affaires) pour des populations souvent non imposables.
Dominique Giacometti - Cap Services
- Vous devez vous identifier ou créer un compte pour écrire des commentaires
- 2815 lectures

